Tourisme

Partir en Chine pour une aventure exceptionnelle

Partir en Chine

La Chine est une charmante contrée qui mérite un détour lors d’un circuit à la carte en Asie. Elle promet un séjour mémorable à ceux qui ont la bonne idée de s’y aventurer. Les découvertes à faire et les sites à visiter pendant une escale dans ce vaste pays sont nombreux. Ceux qui souhaitent vivre de nouvelles expériences rejoindront de belles adresses telles que Suzhou ou encore Shanghai. Les amateurs d’écotourismes, quant à eux, auront la chance de se rendre dans le parc de Jiuzhaigou.

Faire un détour à Suzhou pour découvrir ses jardins

Pour un voyage réussi en Chine, les bourlingueurs n’hésiteront pas à faire une virée à Suzhou. Cette commune appartient à la province du Jiangzu. Elle est surtout connue grâce aux nombreux espaces verts parsemant son territoire, dont le Jardin du maître des filets. En visitant ce dernier, les touristes seront impressionnés par la disposition des quelques éléments qui s’y trouvent. Des rochers, des végétations, des étangs et des ponts y sont placés de manière harmonieuse et confère un charme envoutant au site. En outre, ce parc constitue un joyau de l’art paysager. Sa partie est accueille des pavillons et des salles de réception que les bourlingueurs pourront admirer au gré d’une promenade. Ceux qui déambulent au centre de ce jardin, quant à eux, y apercevront un ésâce d’eau. Ce dernier est décoré de rochers et de magnifiques arbres.

Shanghai, une métropole fascinante

Shanghai est l’une des villes les plus florissantes de la Chine. Elle constitue également une destination touristique de grande importance. Couvrant une superficie d’à peu près 6 340 km², il compte divers sites qui enchanteront les personnes assoiffées d’aventure. Parmi les points d’intérêts à voir durant une escale dans cette cité, on peut mentionner le temple du Bouddha de Jade. Ce lieu de culte tient sa réputation des 2 statues en jade qu’il renferme. L’une de ces représentations a été sculptée avec un seul bloc de ce précieux minéral. Aussi, il faut noter qu’en dépit de son emplacement, au cœur d’une importante mégalopole, cet édifice sacré est encore en activité. Par ailleurs, voyager à bord du Maglev est également une escale à ne pas rater lors d’un passage à Shanghai. Il s’agit d’un train dont la vitesse est d’approximativement 430 km/h.

Visiter la charmante réserve de Jiuzhaigou

La Chine est extrêmement vaste. Il n’est pas étonnant alors qu’elle accueille de sites d’une beauté exceptionnelle tels que le parc de Jiuzhaigou. Celui-ci fait partie de la province de Sichuan. Ce sanctuaire hors du commun occupe une étendue d’à peu près 700 km². Les distractions proposées au cours d’une halte dans cette zone de conservation sont multiples. Ceux qui souhaitent voir des animaux seront comblés, car plusieurs espèces faunistiques s’y abritent. Cette aire protégée est, en effet, fréquentée par des léopards de neige, des singes dorés et bien d’autres encore. Les amateurs de randonnée, quant à eux, pourront y faire une promenade durant laquelle ils apercevront des chutes d’eau.

Profitez de votre trekking dans le désert du Maroc pour découvrir les arganiers

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Faire un trekking dans le désert du Maroc ou dans les autres régions de ce pays permet de découvrir ses richesses autant naturelles que culturelles. L’une des richesses du Maroc, ce sont ses arganiers. On trouve ces arbres à environ 180 kilomètres de la cité ocre et ils peuvent être découverts lors d’excursions. L’idéal pour une telle randonnée est d’y aller entre les mois de mars et d’octobre. En général les agences de tourisme proposent ces parcours pour des groupes de 4 à 10 personnes. Il est possible d’organiser votre propre randonnée avec vos proches, selon le nombre de personnes qui vous convient. Pour effectuer ce parcours au cœur des arganiers, il faut compter environ deux heures de marche. Il est nécessaire de se faire accompagner d’un guide francophone qui vous aidera à communiquer avec les populations locales. Le pays de l’arganier se trouve très exactement entre les villes d’Agadir et d’Essaouira. Cette zone biosphère a été créée en 1998 et a été reconnue comme patrimoine mondial par l’UNESCO.

Tout comme pour un trekking dans le désert du Maroc http://www.aventure-berbere.com/types/rando-trekking/trekking-desert/, vous rencontrerez de nombreux groupements, populations et associations. Dans le pays de l’arganier, vous trouverez par exemple la coopérative féminine Tamounte qui s’est constituée en association. Cette association travaille dans le but de donner de meilleures conditions de vie à ces femmes et de préserver la forêt d’arganiers grâce à un processus de développement durable. L’association commercialise d’ailleurs l’huile d’argan qui est reconnue pour ses nombreuses vertus comme produit de beauté. Une fois que les fruits de l’arbre ont été récoltés, ils sont emportés vers le douar où on les décortique. L’amandon est par la suite broyé et grillé avant qu’on l’écrase pour obtenir l’huile. Cette huile obtenue çà partir d’amandons grillés peut servir pour la cuisine avec son léger goût de noisette.

Les amandons non grillés par contre sont utilisés pour produire de l’huile d’argan à des fins cosmétiques. Pour y arriver, les femmes écrasent les amandons grâce à un moulin à main que l’on appelle le r’ha. On en obtient une pâte que l’on pétrit longuement avec de l’eau et que l’on presse ensuite pour obtenir de l’huile. Les femmes qui constituent la coopérative continuent d’exécuter ces gestes dans la pratique de cet art. Tout comme pour un trekking dans le désert du Maroc, il est possible de déjeuner chez un habitant de la région à environ 1h30 des arganiers et des petits villages des environs. Après cette découverte des arganiers, les touristes ont la chance de visiter les villes principales : Essaouira ou Marrakech, selon l’itinéraire organisé par la société. Il peut aussi être intéressant de loger dans un Riad afin de profiter un peu plus de la culture locale.

Pendant combien d’heures par jour un enfant peut-il faire un trekking au Maroc ou ailleurs ?

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Lorsque vous voyagez avec vos enfants, surtout dans le cadre d’un trekking au Maroc, il est important d’organiser votre voyage en fonction d’eux en sachant qu’ils n’ont pas les mêmes capacités physiques que vous. Un enfant ne peut pas marcher autant de kilomètres qu’un adulte, surtout qu’à un certain moment il en aura assez, surtout si le parcours n’est pas attractif. Pour faire un calcul simple, considérez qu’un an équivaut à un kilomètre. En gros, un enfant de 4 ans peut marcher quatre kilomètres par jour. Lorsque l’enfant a moins de quatre ans, il n’est pas conseillé de l’emmener en randonnée. Toutefois, si vous l’emmenez, vous pourrez le porter grâce à un porte-bébé. Restez tout de même vigilant, parce qu’après deux heures d’immobilité l’enfant peut subir le froid ou la chaleur sans s’en plaindre. Faites donc des pauses toutes les deux heures, afin qu’il se dégourdisse les jambes et le corps. Entre 4 et 8 ans, vous ne devez pas faire plus de deux kilomètres par heure avec votre enfant, surtout si vous comptez marcher plusieurs jours d’affilée.

Si vous faites plus de deux heures par jour, il y a des risques pour que l’enfant se désintéresse de l’activité devenue trop monotone à son goût. Optez pour des parcours qui éveilleront sa curiosité, qui lui déclencheront peut-être une passion, pour les animaux, pour les plantes, pour la culture locale, etc. anticipez les moments de récupération, ménagez aussi sa concentration et surtout, évitez-lui les zones aux conditions radicales, c’est-à-dire les régions où il fait trop chaud ou trop froid. Surtout qu’à cet âge, l’enfant ne pourra pas vous dire concrètement de quoi il a besoin ou ce qui le dérange. Restez très attentifs en ce qui concerne l’hydratation et les coups de chaleur, surtout lorsque vous faites un trekking au Maroc, en plein désert ou en pleine montagne.

Lorsque l’enfant est âgé entre 8 et 12 ans, il a des capacités physiques plus fortes qui lui permettent de faire des sorties plus longues. Vous pourrez à ce moment-là songer à effectuer des parcours de plus de 10 kilomètres chaque jour lors de votre trekking au Maroc ou ailleurs. Faites tout de même attention à ne pas trop répéter les jours de marche, et soyez attentifs aux effets des gros coups de fatigue. L’idéal serait d’impliquer votre enfant dans la préparation du voyage, mais aussi au fur et à mesure de l’évolution du parcours. Prenez des décisions importantes avec lui et faites appel à ses capacités de jugement. Laissez-lui aussi un peu d’indépendance une fois sur place, en lui imposant tout de même des points de rassemblement régulièrement. Lorsque l’enfant est âgé de plus de 12 ans, il peut parcourir le même nombre de kilomètres qu’un adulte, surtout au-delà de 14 ou de 15 ans. À cet âge en plus l’enfant a une bonne capacité de récupération et d’endurance. Il faudra surtout stimuler sa motivation pour qu’il fasse le voyage avec entrain.

 

Les tombeaux Saadiens, dernier vestige de la dynastie saadienne à Marrakech

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Les tombeaux Saadiens représentent l’un des rares vestiges de la puissance et même du raffinement de la dynastie Saadienne qui a régné sur la ville de Marrakech http://bonplanmarrakech.blog.fc2.com/ pendant son âge d’or, entre 1524 et 1659. Situés non loin de la mosquée de la Kasbah, dans la médina, les tombeaux saadiens ont été épargnés par la volonté de faire disparaitre des traces de cette dynastie. En effet, au début du 18e siècle, le sultan Moulay Ismail régnait sur Marrakech et il décida de faire disparaitre tout ce qui représentait ou plutôt rappelait la magnificence de la dynastie Saadienne. L’un des moyens d’atteindre cet objectif a été de faire détruire tous les vestiges qui restaient encore à Marrakech et même sur l’ensemble du territoire marocain. C’est ainsi que tout a été détruit à l’exception des tombeaux dont la destruction aurait été un sacrilège. Par contre, le sultan a demandé que l’entrée de la nécropole soit scellée par un mur. Le lieu a donc disparu des mémoires jusqu’en 1917, date à laquelle les tombeaux saadiens ont été redécouverts par le public.

L’utilisation de cette nécropole à Marrakech, a débuté au 14e siècle, mais sa splendeur date du 16e siècle lorsqu’en 1557 le prince Mohamed Cheikh décède, son fils Ahmed El Mansour connu aussi sous le nom de « Ahmed le doré » entreprit des travaux d’agrandissement et d’embellissement. Pour ce faire, il fit construire la koubba « Lalla Mesouada » en honneur à sa mère. Cette dernière y a été inhumée en 1591, ainsi que les différents successeurs du sultan. De tous les mausolées, le plus prestigieux est la salle des douze colonnes qui abrite le sépulcre du sultan fils Ahmed le doré. Dans ce mausolée on retrouve des plafonds en cèdre, ainsi que des stucs qui sont finement travaillés. Les sépultures sont faites de marbre de carrare. On retrouve des textes poétiques sur certaines tombes, par exemple sur la sépulture de la princesse Zorha, on peut lire « voici la tombe de la noble dame, nouvelle lune, merveille des vertus. »

Entre les différents bâtiments, on retrouve un petit jardin, assez minimaliste, qui permet de visiter les mausolées. Pour effectuer une visite bien renseignée de ce lieu mythique et plein d’histoire à Marrakech, il est préférable de se faire accompagner par un guide touristique ayant une accréditation. Avec ce guide la visite ne durera pas plus de 30 minutes. Alors, ne vous faites pas avoir, en prenant ce guide, négociez le prix en fonction de cette durée maximale.

La médersa Ben Youssef, monument historique de Marrakech

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La ville de Marrakech compte de nombreux lieux touristiques, certains à vocation de loisirs et d’autres dont l’usage pourrait quelques fois surprendre. Dans ce dernier cas, nous pouvons prendre l’exemple d’un bâtiment qui est véritablement ancré dans l’histoire de Marrakech http://cityguide-marrakech.blogspot.com/ et du royaume dans son ensemble. Il s’agit de la Médersa Ben Youssef. Cette médersa est un joyau issu de l’architecture arabo-andalouse, elle a été fondée par Abu al-Hasan sultan de la dynastie Mérinide. La structure actuelle tel qu’elle est connue a été faite dans les années 1570 par les saadiens, et une restauration a permis de redonner au bâtiment son éclat en 1950. La médersa Ben Youssef est une œuvre du sultan saadien Abdallah el-Ghalib grâce à qui les travaux ont été achevés entre 1564 et 1565. La médersa tient son nom du sultan almoravide Ali Ben youssef. Pendant plus de 4 siècles, cette médersa était un foyer d’accueil pour les étudiants désireux de s’instruire dans divers domaines, parmi lesquels la théologie.

À cette époque le bâtiment disposait de 132 chambres qui étaient réservées aux étudiants venant d’autres villes que Marrakech. Ces chambres permettaient de loger une moyenne de 900 étudiants. À l’opposé de la porte d’entrée et perpendiculaire au bassin de forme rectangulaire, on trouve la salle de prières. Cette dernière compte 3 nefs séparées par des piliers faits en marbres qui supportent des arcs embellis par des motifs ornementaux. La nef centrale donne accès à une salle de petite taille en forme de demi-cercle dont l’entrée est décorée de fleurs et formes géométriques. Certes nous savons ce qu’est la médersa de Ben Youssef et la place qu’elle occupe dans la ville de Marrakech, mais il serait également important de savoir ce que c’est une médersa.

Une médersa ou encore madrassa est un mot dont l’origine est arabe et qui désigne une école. Il peut s’agir d’une école laïque, ou même d’une école religieuse, sans distinction de religion. Le même terme peut être utilisé pour désigner une université théologique d’orientation musulmane. En règle générale, c’est un lieu dédié à l’étude du droit, principalement la Charia, la loi islamique comme elle est décrite dans le Coran. Dans les médersas, y compris celles de Marrakech, on enseigne les 4 rites liés aux quatre écoles de droit, on y enseigne également la philosophie et la langue arabe. La médersa sert parfois de mosquée dans le quartier ou à l’opposé, une mosquée peut servir de médersa.

Les plus belles plages en Argentine

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L’Argentine est un pays situé dans le sud de l’Amérique. C’est une destination incontournable pour les vacances d’été. En effet, avec ses 4 989 km de côtes, il possède une grande variété de plages. Que les touristes souhaitent se baigner ou se détendre, le choix ne manque pas. Mar Chiquita est par exemple l’une des plages les plus appréciées en Argentine. Il s’agit d’un lac salé situé dans la province de Cordoba, au centre de l’Argentine. Cette station balnéaire est le plus grand lac du pays. Les vacanciers y trouveront une étendue de sable ainsi qu’un bassin endoréique. L’endroit convient aux voyageurs qui sont à la recherche d’une plage calme et peu fréquentée. Les routards peuvent se baigner et faire de la planche à voile. Ils découvriront également la lagune Arbufera Mar Chiquita. C’est un lieu idéal pour la pêche. Le lac comporte environ 55 espèces de poissons. Si les touristes y passent pendant l’été, ils observeront des centaines d’espèces d’oiseaux.

Où se baigner en Buenos Aires ?

La capitale Buenos Aires est une destination immanquable pendant un séjour Argentine. À part ses sites et ses monuments historiques, elle attire aussi les vacanciers grâce à ses plages. La Mar delPlata est une des plus belles et des plus bondées de la capitale. En effet, le nombre d’habitant y augmente jusqu’à 300 % pendant l’été. L’endroit ne convient pas aux aventuriers qui recherchent le calme, mais c’est un lieu propice pour se bronzer au soleil et pour se baigner. Les soirées sont également très animées dans les casinos aux alentours. Par ailleurs, la Miramar est une plage conseillée pour les voyageurs qui sont à la recherche d’un endroit tranquille. Cette destination est idéale pour des vacances en famille ou en couple. En outre, le Carilo est aussi une plage très appréciée à Buenos Aires. Les routards y découvriront un village balnéaire qui se distingue par son élégancedue à sa propreté et au service de qualité qu’on y propose. La zone est d’ailleurs fréquentée généralement par les riches argentins.

PuertoMadryn

Après avoir fait le tour de la capitale, un passage dans la ville de PuertoMadryn est recommandé. Situé au sud-est de l’Argentine, dans la province de Chubut, cette localité dispose de 5 km de plages. C’est une station balnéaire où les vacanciers viennent principalement pour regarder les baleines. Les périodes idéales pour cette découverte sont entre le mois de juin et mi-décembre. Les amateurs de sport nautiques auront également le choix d’activités notamment la plongée, le snorkeling et le kayak. Les routiers doivent passer par la plage de PuertoMadryn pour entrer dans le Péninsule de Valdés. Il s’agit d’une réserve naturelle dans laquelle les globe-trotters découvriront une diversité d’espèces animales. Suivant la saison, les touristes pourront voir, entre juillet et mi-décembre, des baleines franches australes, entre septembre et octobre, des éléphants de mer. Ils rencontreront aussi des phoques, des guanacos, des manchots de Magellan, des maras et des orques. En outre, dans la péninsule, les aventuriers peuvent faire de la randonnée à pied ou en vélo.

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Quels types de tourisme peut-on pratiquer en faisant un trek en Ouzbékistan ?

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En vous engageant dans une randonnée en Ouzbekistan, préparez-vous à vivre une aventure incroyable et inédite. C’est un pays dans lequel le tourisme n’est pas encore très développé, du coup le pays garde son charme naturel, propose des lieux diversifiés comme des montagnes, des vallées, des rivières, etc. On y retrouve un climat clément tout au long de l’année ainsi qu’une population chaleureuse et hospitalière qui n’hésitera pas à partager avec vous sa culture et son quotidien. Pendant ce voyage vous découvrirez les plus anciennes villes du pays, des monuments ainsi que l’histoire qui les entoure, c’est ce que l’on appelle le tourisme historique et culturel. On retrouve également le tourisme ethnique en Ouzbékistan, qui consiste à vivre dans les maisons d’hôtes familiales, chez un habitant ou dans un des nombreux camps qui existent. De cette façon on s’imprègne rapidement de la culture locale, on goûte à la cuisine locale, on observe de près les techniques de travail des artisans, etc.

Toujours dans ce contexte, si vous optez pour un trek en Ouzbékistan au mois de mai, vous pourrez découvrir le festival « Asrlar Sadossi » qui célèbre la poésie ouzbèke chaque année et rassemble des milliers de personnes. On distingue également le tourisme actif qui concerne les pratiquants d’un mode de vie actif, les personnes qui aiment les activités sportives, qui aiment la pêche, la chasse, le safari. Il est même possible de pratiquer du ski alpin dans les montagnes d’Ouzbékistan. De nombreuses régions qui accueillent les circuits sont situées à proximité des parcs nationaux. L’Ouzbékistan est également ouvert à un tourisme plus soucieux et plus protecteur de l’environnement, il s’agit du tourisme écologique.

Dans certaines montagnes de l’Ouzbékistan, on retrouve des infrastructures de salubrité comme des sanatoriums, et d’autres établissements de soins. C’est pour cette raison que l’on peut choisir l’Ouzbékistan pour un tourisme de salubrité, alors en faisant des treks en Ouzbékistan, vous pouvez décider de profiter des sources saintes, des boues curatives et d’autres éléments qui vous aideront à améliorer votre santé. Depuis quelques années, on remarque que l’Ouzbékistan accueille des évènements professionnels comme les conférences, les incentives, des dîners d’affaire, des excursions, etc. Il est clair que l’on ne s’ennuie pas en Ouzbékistan, beaucoup de choses et de lieux sont à découvrir, il faut juste penser à faire un tour dans ce pays riche en histoire et en culture.